Enquête, Afflux des contacts numériques dans l’amoindrissement des contacts physiques, n°1, Ariane, Paris

Le confinement c’est rester chez soi, en s’empêchant le plus possible le contact avec l’extérieur et les autres individus humains et non-humains. C’est une protection mais aussi un enfermement. Cela impacte forcément les quotidiens, les relations, les projets, les états d’esprits… Etre confiné, étymologiquement renvoie au fait d’être aux confins, aux limites d’un lieu, par extension d’une expérience… Dans ce contexte, un élément permet, à beaucoup de personnes, de rester en contact virtuellement avec l’extérieur : le numérique. Le numérique a d’ailleurs comme caractéristiques, entre autres, d’ouvrir l’espace, et le temps. Ces dimensions peuvent nous aider à nous rapprocher, malgré les distances. Par exemple, la situation actuelle fait s’inquiéter pour des personnes auxquelles on ne pense pas souvent, comme d’anciens amis perdus de vue. À travers les outils numériques, les réseaux sociaux, on peut les retrouver et renouer un dialogue. C’est une situation, et d’autres apparaissent ou augmentent ou disparaissent.

Dans le cadre du projet de ce collectif CODE-VIRUS, je souhaite apporter une contribution quant à l’observation et l’analyse des impacts sociétaux induits par la situation actuelle, en m’intéressant aux échanges et relations numériques.


Que voit-on alors des relations sociales sur/avec le numérique, dans cette situation de confinement ?


Plusieurs premières questions me viennent en vrac.

  • Que voit-on des gens ? (Ce qu’ils présentent d’eux dans cette situation, différence avec avant, peut être avec après)
  • Que partagent-ils ?
  • A quelle fréquence ?
  • Avec quels outils ?
  • Quelles formes d’expression ?
  • Est-ce que ça change quelque chose par rapport aux relations habituelles ?
  • Que disent-ils ?
  • Est-ce que ça fait évoluer les représentations à propos du numérique ?

Je souhaite observer cela en m’attachant plutôt au cadre familier (cercles d’amis ou familial). Mais je regarde aussi ce qui circule sur la Toile, essentiellement en France. Par exemple, des interviews de chercheurs comme Viviane Kovess, psychiatre et épidémiologiste, sur 20 minutes le 25/03, qui discute du risque ou non de l’impact sur la santé mentale du confinement.
Enfin, d’autres questions plus larges se posent aussi, comme : l’inégalité d’accès au numérique, l’impact écologique, la capacité des réseaux à soutenir une telle utilisation.

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